LA FRANCE EST-ELLE UNE GRANDE PUISSANCE MARITIME ?

Conférence-signature de l'Amiral Alain Coldefy

LA FRANCE EST-ELLE UNE GRANDE PUISSANCE MARITIME ?

Conférence-signature de l’Amiral Alain Coldefy, administrateur de France-Amériques, Président de la section Défense et Sécurité internationale.

Lundi 6 décembre 2021 à 18h – Accueil à partir de 17h30

Pass sanitaire requis

La conférence a été suivie d’un verre amical au cours duquel l’Amiral Coldefy a signé son livre Le sel et les Étoiles (Éditions Favre – 2020). Cette manifestation a été initiée par Sylviane Martin le Corre, administratrice, Présidente du Prix de Thèse.

Quelques références biographiques :
1992 / 1993 : Commandant du porte-avions Clémenceau
1999 : Amiral commandant de la force aéronavale franco-britannique à bord du Foch
2002 : Major général des armées.
2016 /2018 : Président de l’Académie de marine
Depuis 2018 : Président de la Société des membres de la Légion d’honneur

 

Ancien Pacha sur les porte-avions Clémenceau et Foch, l’Amiral Alain Coldefy, un moment Commandant de la Force aéronavale franco-britannique, a navigué sur toutes les mers et tous les océans du monde, et connu plusieurs guerres. Il en a tiré une vision politique et stratégique qui fera le fond de cette exceptionnelle conférence.

Ses réflexions touchent aux risques du monde actuel et futur (piraterie, menaces turques, migrations clandestines, conflits régionaux : Taïwan bientôt ?) ; à l’avenir de la marine nationale (stratégie géopolitique, culture militaire, recrutement, commandement, armada : un second porte-avions ?) ; aux enjeux maritimes de la France : devra-t-on dire encore, dans trente ans, plagiant Richelieu « les larmes de nos dirigeants ont le goût salé de la mer qu’ils ont ignorée » ?

Plein d’espoir, l’amiral Coldefy voit « un avenir à portée de volonté pour la France ». Compte tenu de sa surface maritime, de son trésor des profondeurs marines, de son génie technologique de haute mer et de la qualité de ses gens de mer (champions de la course au large, ingénieurs maritimes, personnels des chantiers navals, élites de l’Académie de marine), la France doit pouvoir prétendre à une prestigieuse reconnaissance maritime.

Il suffirait à cette ambition, à ce renouveau, d’ériger la mer, « notre richesse », en priorité nationale, bien propre à entrainer tous les citoyens, y compris les jeunes, par ce projet global qui « combine le rêve, l’économie, l’industrie, le développement durable, l’engagement individuel et la beauté ».

 

 

 

 

 

 

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